Ce texte ne reflète que les premiers sentiments que j'ai eu envers ce pays. Bien sûr la réalité en est tout autre.
Obscures pensées, mal être profond,
Reflet de la vaste dépression.
Sourires tombants, oubliés,
Pas le temps, plus le temps.
La grande révolution a commencée.
Construction d’un nouveau monde,
Promesse d’un avenir, enfin !
Mais hier et ce soir aussi, la lune est rouge.
L’atmosphère chargé du Seitan.
Brûlis, incendies font rages, les démons sont entrés.
La marche de l’homme errant est un voyage solitaire,
Une croisade à travers les ténèbres.
Il cherche la lumière des Dieux.
Anthropocentrisme, gageure boueuse,
Sables mouvants, qui lentement,
Aspirent les pensées du faible et de l’aveugle.
Arrête toi, Ô grand homme,
Lève les yeux et regarde la céleste voûte aux grandeurs infinies.
Contemple la puissance calme et tranquille de l’univers.
Qui es-tu ?
Penses-tu que,
Parce que tu as su dominer la nature,
Tu t’es libéré de ta propre nature ?
Penses-tu que,
Le chien galeux des plaines ventées de l’Est
Aurait-il moins d’importance ?
Son cœur bat pourtant.
Fouetté par le Surazos du grand Sud,
Lui ne se plaint pas, pourtant.
La grandeur d’âme de la petite dame aux cheveux noirs tressés, est.
Chapeau melon des hautes sphères,
Tu sens le mouvement du monde,
Mais il te pénètre et ressort comme la bulle d’air glisse à travers l’eau.
Nouvel ordre, oui mais pour qui ?
Laissés pour compte, oublié,
Bolivie en est ainsi, la vitrine,
La victime de l’ignorance humaine.
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